Si Suzanne Valadon a été la seule relation amoureuse connue de Satie, Paulette Darty chanteuse aurait pu devenir la compagne de Satie si celui-ci n’avait pas eu peur de devenir « cocu » selon ses propres mots. Satie lui a composé quelques titres et Paulette Darty chantera ….
Une fois n’est pas coutume, on peut trouver sur Youtube de très bonnes vidéos avec son et image de qualité.
Dans ce clip très bien réalisé on y voit Alexandre Tharaud joué la gnossienne N°1, dommage, encore et toujours une gnossienne, prenons le risque de faire découvrir d’autres compositions d’Erik Satie, elles le méritent, bien sûr les gymnopédies et gnossiennes sont populaires et plaisent beaucoup, et la promotion d’un nouvel album impose ce choix, mais justement osons d’autres choix.
Aujourd’hui le double album d’Alexandre Tharaud « Avant-dernières pensées » se classe N°1 des ventes d’albums dans la catégorie classique chez Amazon.fr. Saluons cette performance, Erik Satie séduit les mélomanes mais aussi le grand public,
Ce week-end le 6 et 7 février un événement Satie c’est déroulé à la Cité de la musique à Paris, un programme plutôt important, des conférences, des analyses, et des concerts entièrement consacrés à Satie. Pour des raisons familiales je n’ai pas pu y assister, imaginez mon regret.
Les participants à ce programme : Ornella Volta, Alexandre Tharaud, Juliette, François Morel, Michèle Barbe, Gilbert Delor, Daniel Kawka, Olivier Saladin, et Jean Delécluse.
A ce programme il faut ajouter, Vexations le motif pour piano joué en boucle 840 fois a été joué par 21 pianistes selon le programme de 8 H du matin à 3 H 15 le lendemain, ont-ils respecter le temps indiqué et donc le tempo ?
Je pense que des moments forts ont marqués certains spectateurs, fan ou non de Satie.
N’hésitez pas a laissé quelques commentaires et vos impressions sur cet événement
En flânant sur Internet j’ai trouvé un site remplit de souvenirs de famille, très bien illustré de vieilles photos de famille et parmi les nombreuses anecdotes, celle-ci :
C’est ainsi que maman m’avait souvent raconté avoir assisté à un récital de piano donné par Erik Satie, déjà âgé (il est mort en 1925 : maman avait 21 ans), revêtu de son éternel costume de velours gris dont on a, paraît-il retrouvé chez lui, à sa mort, toute une collection. Maman avait conservé de ce concert un souvenir horrifié. Il n’y avait dans cette musique, disait-elle, ni mesure, ni mélodie ; rien que des dissonances déplaisantes. Et si elle n’avait pas été placée dans une loge qui faisait d’elle le point de mire de l’assistance, nul doute qu’elle serait partie avant la fin du récital.
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