David Montague : Amusez-vous avec la musique, la vie et l’époque de Satie !

En tant qu’artiste multidisciplinaire et musicien, j’ai admiré Satie et son œuvre rafraîchissante, charmante, dramatique et poignante pendant plusieurs années. Et puis, il y a environ un an, j’ai commencé à constituer un portefeuille de chaînes Youtube pour rendre hommage à ce musicien-compositeur-artiste génial, bien que parfois apparemment mal compris, parmi d’autres compositeurs et artistes de renom.

Je ne joue pas du piano, mais je suis assez bon avec les cordes, le violon, le violoncelle et certains instruments à vent, alors (juste pour le fun!), J’ai commencé à imaginer beaucoup de ses œuvres en duos pour violons et parfois vents.

La vraie joie de Satie (semblable à celle de Bach) est mieux vécue à travers la musique elle-même. Une chose que j’ai remarquée : les choix de hauteur non conventionnels de Satie se jouent mieux sur des cordes avec peu ou pas de vibrato, afin de ne pas nuire à la subtilité des intervalles.

 

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Coup de coeur : Album SATIE.150 de Joana Gama

 

Joana Gama véritable amoureuse de Satie nous offre un nouvel album SATIE.150, l’hommage pour notre Gymnopédiste est réussi, et quelle bonne surprise de nous offrir un ensemble de titres variés où d’autres compositeurs sont présents, John Adams, Carlos Marecos, Arvo Pärt, et Scriabin, rien d’anachronique, le lien entre ces compositeurs est juste, à travers le juste choix de ces compositions ils paraissent tous être les disciples de Satie, même Scriabin pourtant admirateur de Chopin a sa place. Erik Satie est bien sûr le compositeur le mieux représenté, les compositions variées sont choisies avec justesse. L’interprétation personnelle de Joana Gama est originale et remarquable, une autre dimension est donnée d’une manière agréable à certains titres, un univers minimaliste et nostalgique domine cet album. Voilà un bel hommage présenté dans une pochette sobre mais très belle qui ajoute encore au plaisir de ce pur moment de bonheur qui dure 64 minutes.

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Erik Satie : Comme un rossignol qui a mal aux dents – France Culture

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« J’ai un peu forcé la dose » disait-il. Et si ses postures provocatrices, son humour souvent féroce, le burlesque de ses multiples travestissements, cette légende qui le représente comme un amateur dénué de culture musicale, si tout cela n’était que l’ultime pied de nez que Satie adressa au monde ?

Erik Satie continue à susciter des controverses et des malentendus. Est-il donc risible, cet homme qui révolutionna la musique, qui fut reconnu par Ravel et Debussy qu’il influença, qui collabora avec l’avant-garde, Diaghilev, Cocteau, Picasso, Picabia ?

 

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Satie à la guitare

Pour sa quatrième sortie discographique sur le label Paraty (Harmonia Mundi distribution), Sébastien Llinares a choisi d’enregistrer la musique du compositeur Erik Satie.

Cette musique aux lignes claires, directes et précises n’habite pas de mystérieux arrière-mondes, bien au contraire, elle s’inscrit dans notre réel. Elle pénètre en chacun et agit de l’intérieur pour nous envoûter.

Jouer Erik Satie, c’est se raconter autant que le raconter. Une musique très humaine. Humaine comme la guitare qui cache sa profondeur à la surface pour mieux ensorceler ses auditeurs.

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Du Groupe des Six au « boeuf sur le toit »

Le Groupe des 6 en 1929

Jean Cocteau et Francis Poulenc nous parlent de l’influence de SATIE sur Claude DEBUSSY et sur tous les musiciens, l’école d’Arcueil en 1924, le génie de SATIE et celui de SCHOENBERG, l’amitié SATIE DEBUSSY. Le premier concert au Vieux Colombier en 1917 qui réunit les noms des 6 musiciens. Confrontation de Igor STRAVINSKI avec « Parade » de Jean COCTEAU et Erik SATIE. Ce que les « six » écrivaient en 1924. Les poèmes mis en musique : le jeu des affinités. La musique sérielle et dodécaphonique importante : Pierre BOULEZ. – Jean COCTEAU : la parution de « Le coq et l’Arlequin » en 1919, éloge de Erik SATIE.

La naissance de « Les mariés de la Tour Eiffel » – Le scandale – Le titre « Le bœuf sur le toit » dû à Claudel, dont Darius MILHAUD était le secrétaire

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