Brancusi

Constantin Brancusi rencontre Erik Satie en 1910, une importante correspondance entretien l’amitié  des deux artistes. Satie rend régulièrement visite à Brancusi dans son atelier de Montparnasse.

Erik Satie, John Duinn, Brancusi et Henri-Pierre Roché

Lire la suite

Promenade sur les pas de Satie

12 Rue Cortot

Une promenade sur les pas de Satie à Montmartre et à Montparnasse, c’est ce que propose Marie-Aude Fourrier, conférencière, intervenante en musique et arts., technicienne des métiers de la musique, musicienne, auditeur à l’Ecole du Louvre, bref elle connait la musique.

Au pied et sur la butte Montmartre, Marie-Aude nous montre les premiers pas de Satie dans sa vie de musicien, ses rencontres, ses amitiés avec Picasso, Braque, Debussy, Ravel…

A Montparnasse aussi, son parcours atypique : succès, scandales hommages en compagnie de Cocteau, Picasso, Man Ray, du groupe des Six etc.

Ces promenades sont accompagnées d’une conférence avec diaporama et des ateliers d’écoute. D’autres musiciens sont proposés, Mozart, Berlioz et d’autres.

Une manière de redécouvrir notre compositeur d’une façon bien agréable, n’hésitez pas à visiter son site pour voir l’agenda des promenades, et à bientôt à Montmartre, j’y serai.

Son site : www.partcoursmusique.fr

Guillaume Apollinaire récite Le Pont Mirabeau, bien ou mal ?

Guillaume Apollinaire en 1914

En 1917 Guillaume Apollinaire demanda à Erik Satie de composer la musique de scène des Mamelles de Tirésias qu’il avait écrit 13 ans plus tôt, un jour qu’ils étaient à la salle Huyghens le poète décida de lire au compositeur son texte mais avec une certaine maladresse, Satie avait eu du mal a cacher son embarras.

En 1913 Guillaume Apollinaire enregistre et récite lui-même son poème Le Pont Mirabeau

Vos impressions ?

Lire la suite

Satie toujours très propre.

Extrait de l’autobiographie d’Henri Sauguet « La musique, ma vie », que je vous recommande de lire.

Henri Sauguet

Il n’avait pas d’eau dans sa chambre (Arcueil) jamais on ne l’a vu prendre de l’eau au robinet qui se trouvait en bas de l’immeuble, et pourtant il était d’une propreté parfaite, habillé comme pour une cérémonie : col à coins cassés, chapeau melon, parapluie et pardessus quand c’était nécessaire, extrêmement correct. Un jour que, devant lui, je me lavais les mains avec le savon approprié :

« Vous utilisez cette horreur ! Me dit-il courroucé. Si vous saviez avec quoi c’est fait ! Du suif, des déchets humains, ignoble, c’est une horreur. »

Quand, malade, il dut être hospitalisé à l’hôpital Saint-Joseph, il apporta avec lui comme nécessaire de toilette une pierre ponce et une brosse en chiendent. Il prétendait nettoyer visage et corps de la sorte, avec sans doute sa salive, comme les chats auxquels il ressemblait par attitude à la fois contemplative, feutrée et capricieuse.

Autre passage de cette autobiographie :

Lire la suite